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by Abbé Dimitri | |
Published on: May 23, 2006 | |
Topic: | |
Type: Opinions | |
https://www.tigweb.org/express/panorama/article.html?ContentID=7381 | |
LA REDEFINITION DES MILIEUX : « Nous ne sommes pas au village ici ! ». Il n’est pas rare tendre cette expression .Elle est utilisé chaque jour qui passe dans nos milieux urbains. Que veulent dire en réalité ceux qui en usent : « rien » pour les non avertis ; pour d’autres qui s’y retrouvent ou s’y reconnaissent qans les deux milieux, diront que les sales ou mauvais comportements, enseignés ou acquis au village sont à exclure en ville. Pour eux, le village serait à l’origine de toutes mauvaises conduites observées où qu’on retrouve en ville. Je dis, Akiée ! Mais je croix fermement, et je le spécule haut et fort que nous devons’’ tout’’ redéfinir de nos jours. Pourquoi donc redéfinir nos milieux ; parce que chaque milieu (village, ville) a ses enseignements, son éducation, son épanouissement culturel, intellectuel, de la personne. Et, le contraire ne saurait se produire. Le village à sa manière d’éduquer les humains et, nous pensons que c’est la meilleure qu’on puisse en avoir au monde. L a ville également a ses manières d’éduquer les humains qui ont bien sûr montrer leurs limites, par l’usage abusif de la liberté. C’est, en effet, en ville que nous sommes libre de faire ce que nous voulons et à notre manière n’en déplaise à l’autre. Au village tout est régis, les interdictions nous guettent à tout moment. Quoi ? Faire au village ce qui plait, non pas dans nos villages en tout cas. De fait, la confusion habite en ce monde les humains. O n porte tout à confusion, on interprète à tors et à travers. Le village n’est en aucun cas ou d’aucune manière responsable des mauvais comportements vécus en ville. De grâce qu’on cesse d’utiliser cette expression, pour vouloir dire qu’il y a qu’au village qu’on peut faire telle ou telle chose. Dites simplement à quelqu’un que ce qu’il fait n’est pas du tout bien. C’est plus relax et compréhensif. La ville nous transforme et nous transporte on ne sait où. Même celui qui a grandit au village et reconnaît que la liberté est bien limitée, arrive à utiliser cette expression, pour montrer qu’il maîtrise la ville plus que le village. Ceux-là sont perdus, à jamais, s’ils ne prennent pas garde. J’ai parlé……….. AYATEBE ENAME DIMITRI « return. |